Réglementation ERP

ERP de type U : réglementation et sécurité incendie des établissements de soins

Les établissements de type U accueillent des patients dont l’état de santé peut limiter ou empêcher une évacuation autonome. Leur organisation de sécurité incendie repose notamment sur la détection précoce, le compartimentage, le transfert horizontal et la formation du personnel.

Qu’est-ce qu’un ERP de type U

Les ERP de type U sont des établissements de santé, publics ou privés, dispensant des soins médicaux. Ils comprennent notamment :

  • Les établissements d’hospitalisation
  • Les hôpitaux et les cliniques
  • Les établissements de chirurgie et les maternités
  • Les services de psychiatrie
  • Les centres de rééducation
  • Les établissements de soins, de cure ou de prévention
  • Les pouponnières et les hôpitaux de jour
  • Certains locaux médicaux de thermalisme ou de thalassothérapie
À retenir

L’hospitalisation correspond à des soins d’une durée supérieure à douze heures nécessitant, par destination, la présence de locaux à sommeil. Référence : article U 1 du règlement de sécurité ERP.

Point de vigilance

Certaines structures accueillant des personnes âgées ou en situation de handicap relèvent du type J et non du type U. Le classement dépend de l’activité réelle, de la population accueillie et de son niveau d’autonomie. Il est validé par l’autorité administrative.

À partir de quel effectif les dispositions du type U s’appliquent

Les dispositions particulières du type U s’appliquent aux établissements de santé dont l’effectif du public atteint au moins l’un des seuils suivants :

  • 100 personnes pour l’effectif simultané des consultants, des patients accueillis en hospitalisation de jour et des visiteurs
  • 20 lits d’hospitalisation
À retenir

Les établissements situés sous ces seuils peuvent relever des dispositions applicables aux petits établissements de soins de 5e catégorie. Le nombre de lits ne suffit pas, à lui seul, à déterminer les obligations : consultations externes, locaux recevant du public et activités complémentaires doivent être pris en compte.

Comment calculer l’effectif d’un ERP de type U

L’article U 2 prévoit que l’effectif total est établi à partir d’une déclaration justifiée du chef d’établissement. Il correspond forfaitairement à la somme des nombres suivants :

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Personnes accueilliesMode de calcul
Patients hospitalisés1 personne par lit
Personnel, soignant ou non1 personne pour 3 lits
Visiteurs1 personne par lit, ou 1 personne pour 2 lits pour certaines activités désignées par l’article U 1
Consultations ou explorations externes8 personnes, personnel compris, par poste
Autres salles ou locauxEffectif calculé selon leur activité

Source : article U 2 du règlement de sécurité contre l’incendie dans les ERP.

Point de vigilance

Les salles de réunion, espaces de restauration, commerces et locaux d’enseignement accessibles au public doivent être ajoutés au calcul, selon les règles propres à leur activité.

Exemple de calcul : établissement de 330 lits

Pour un établissement comportant 330 lits d’hospitalisation, sans consultation externe ni autre local recevant du public :

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ÉlémentCalculEffectif
Patients1 × 330 lits330
Personnel330 ÷ 3110
Visiteurs1 × 330 lits330
Effectif total indicatif330 + 110 + 330770 personnes

Avec un effectif total indicatif de 770 personnes, l’établissement relèverait de la 2e catégorie.

Point de vigilance

Cet exemple est donné à titre pédagogique. L’effectif réglementaire doit intégrer l’ensemble des activités et des locaux accessibles au public et résulte de la déclaration justifiée du chef d’établissement.

Catégories des ERP de type U

Le type correspond à l’activité exercée ; la catégorie est déterminée par l’effectif admissible dans l’établissement.

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CatégorieEffectif de l’établissement
1re catégoriePlus de 1 500 personnes
2e catégorieDe 701 à 1 500 personnes
3e catégorieDe 301 à 700 personnes
4e catégorieJusqu’à 300 personnes lorsque le seuil de la 5e catégorie est atteint ou dépassé
5e catégorieEffectif du public inférieur aux seuils d’assujettissement propres au type U
Point de vigilance

La 5e catégorie ne correspond pas automatiquement à « moins de 100 personnes ». Pour le type U, il faut distinguer l’effectif des consultants et visiteurs du nombre de lits d’hospitalisation.

Pourquoi la sécurité incendie est particulière en type U

Dans un établissement de soins, une partie du public peut être dans l’incapacité d’évacuer rapidement ou de se déplacer sans assistance : personnes alitées, sous surveillance médicale, reliées à des équipements de soins, à mobilité réduite, désorientées ou inconscientes.

La sécurité ne repose donc pas uniquement sur une évacuation générale immédiate vers l’extérieur, mais sur une mise en sécurité progressive adaptée à l’état des patients et à la configuration du bâtiment. Les dispositifs concourant à cette organisation comprennent notamment :

  • La détection automatique d’incendie
  • Le compartimentage du bâtiment
  • Les zones protégées
  • Les portes résistantes au feu
  • Le désenfumage
  • L’éclairage de sécurité
  • Les moyens d’extinction
  • Le système de sécurité incendie
  • La formation du personnel
  • Le transfert horizontal
  • L’accueil et le guidage des secours

Le transfert horizontal : une spécificité des types U et J

Le transfert horizontal consiste à déplacer les personnes présentes dans la zone concernée par l’incendie vers une zone protégée contiguë, située au même niveau. Cette zone est séparée de la partie sinistrée par des éléments de compartimentage et des portes résistantes au feu.

Le principe se décompose en trois temps : identification de la zone concernée, franchissement des portes de recoupement, puis mise à l’abri dans une zone protégée du même étage.

Une évacuation immédiate par les escaliers peut présenter des difficultés importantes pour une personne alitée, dépendante ou médicalisée. Le transfert horizontal permet de soustraire les occupants au danger sans imposer d’emblée une évacuation verticale, de réduire les distances de déplacement, de limiter les risques de chute et de manutention et de préserver autant que possible la continuité des soins.

Une évacuation vers un autre niveau ou vers l’extérieur peut ensuite être décidée selon l’évolution de la situation et les instructions des secours.

À retenir

L’article U 8 précise que le niveau de sécurité des établissements de soins repose notamment sur le transfert horizontal, au début de l’incendie, des personnes ne pouvant se déplacer par leurs propres moyens vers une zone contiguë suffisamment protégée.

Oxygène et gaz médicaux : un risque incendie spécifique

Les établissements de soins utilisent différents gaz médicaux, notamment l’oxygène, le protoxyde d’azote, l’air médical et certains mélanges gazeux. Ces installations nécessitent des conditions particulières de stockage, de distribution, de signalisation, d’entretien et de vérification.

À retenir

L’oxygène n’est pas un combustible : il ne brûle pas lui-même. En revanche, il entretient et accélère fortement la combustion. Une atmosphère enrichie en oxygène peut rendre certains matériaux plus facilement inflammables et augmenter rapidement l’intensité d’un incendie.

Les principaux points de vigilance

  • Centrales et magasins de stockage
  • Zones de remplissage
  • Réseaux fixes de distribution
  • Bouteilles et récipients mobiles
  • Protection contre les chocs
  • Identification et signalisation
  • Accessibilité des organes de coupure
  • Éloignement des sources de chaleur
  • Consignes en cas de fuite ou d’incendie
  • Entretien et vérifications techniques

Ce que prévoit le règlement de sécurité

Le règlement de sécurité contre l’incendie dans les ERP consacre une section entière aux conditions d’installation des gaz médicaux : les articles U 51 à U 64. Ils encadrent notamment l’implantation des centrales et des locaux de stockage, le cheminement et la protection des canalisations, les dispositifs de coupure, l’identification des réseaux ainsi que l’entretien et les vérifications. Le détail des prescriptions doit être consulté dans le texte officiel : articles U 51 à U 64 sur Légifrance.

Cette présentation est une synthèse pédagogique. Elle ne reprend pas le texte réglementaire et ne dispense ni de son analyse, ni de celle de la notice de sécurité de l’établissement.

Oxygène, huiles et graisses : une incompatibilité à connaître

Point de vigilance — oxygène, huiles et graisses

Les équipements utilisés avec l’oxygène ne doivent jamais être manipulés avec des mains, des gants, des outils ou des produits souillés par de l’huile ou de la graisse. Au contact d’oxygène, particulièrement sous pression, certaines substances grasses peuvent s’enflammer brutalement.

Bonnes pratiques généralement retenues

  • Garder les mains et les gants propres
  • Ne jamais lubrifier un robinet ou un raccord d’oxygène
  • Ne pas appliquer de crème grasse avant une manipulation
  • Maintenir les raccords et les équipements exempts de corps gras
  • Utiliser uniquement des matériels et des produits compatibles avec l’oxygène
  • Ouvrir les robinets progressivement
  • Maintenir les bouteilles attachées et protégées contre les chocs
  • Signaler immédiatement toute fuite, détérioration ou anomalie

Ces repères sont donnés à titre pédagogique et ne constituent pas un mode opératoire exhaustif. Les consignes du fabricant, celles de l’établissement et les instructions du responsable des gaz médicaux restent applicables en toute circonstance et priment sur toute recommandation générale.

Cuisines collectives, huiles et dépôts de graisse

Il s’agit d’un risque distinct de l’incompatibilité entre l’oxygène et les corps gras évoquée ci-dessus. La difficulté ne vient pas ici d’une atmosphère enrichie en oxygène, mais de la présence simultanée d’appareils de cuisson, de matières combustibles et de dépôts gras.

Les cuisines collectives des établissements de santé présentent des risques liés aux appareils de cuisson, aux huiles, aux friteuses et à l’accumulation de graisse dans les hottes, filtres et conduits d’extraction.

Les points essentiels

  • Entretien périodique des filtres, hottes et conduits
  • Élimination des dépôts de graisse
  • Maintien en état des dispositifs d’arrêt d’urgence
  • Moyens d’extinction adaptés
  • Maintien du compartimentage
  • Fermeture des portes résistantes au feu
  • Absence de stockage inadapté à proximité des appareils
  • Consignes spécifiques pour les feux d’huile

Les installations d’appareils de cuisson destinés à la restauration relèvent des dispositions générales du règlement de sécurité, aux articles GC 1 à GC 22. Ces dispositions ne sont pas propres au type U : elles concernent, dans les conditions qu’elles prévoient, les installations de cuisson des établissements recevant du public quel que soit leur type, et se combinent avec les dispositions particulières applicables aux établissements de soins. Consulter le chapitre GC sur Légifrance.

Aucune périodicité d’entretien n’est indiquée sur cette page : les fréquences de nettoyage et de vérification dépendent du texte applicable, du type d’installation, des conditions d’exploitation et des prescriptions de la commission de sécurité. Le maintien du compartimentage suppose par ailleurs de préserver la résistance au feu des parois et des portes.

Les autres risques spécifiques d’un établissement de soins

Un établissement de santé réunit sur un même site des activités très différentes. Chacune apporte ses propres contraintes de prévention, qui s’ajoutent aux dispositions générales du type U.

Blocs opératoires et réanimation

Présence de gaz médicaux, dépendance aux équipements électriques et nécessité de maintenir la continuité des soins et de l’alimentation des installations essentielles.

Imagerie médicale

Équipements techniques spécifiques, installations électriques importantes et contraintes particulières pouvant notamment concerner les locaux d’IRM.

Laboratoires et pharmacie

Présence éventuelle de produits chimiques, liquides inflammables, médicaments, réactifs et stockages nécessitant des conditions adaptées.

Lingerie et blanchisserie

Présence de textiles, équipements thermiques, machines et matières combustibles pouvant favoriser le développement d’un incendie.

Déchets et locaux de stockage

Gestion des déchets de soins, emballages, consommables et matériels afin d’éviter l’encombrement des circulations et l’augmentation de la charge combustible.

Installations électriques et groupes électrogènes

Maintien de la continuité de l’alimentation électrique et surveillance des locaux techniques nécessaires au fonctionnement de l’établissement.

Cuisines et restauration collective

Appareils de cuisson, huiles, graisses, extraction et stockage des produits nécessaires à la restauration.

Cette vue d’ensemble est volontairement synthétique. Elle ne remplace pas l’analyse de risques propre à chaque établissement, ni les prescriptions particulières qui peuvent être imposées local par local. Aucune consigne technique spécifique aux installations d’IRM n’est donnée ici : ces équipements relèvent de règles propres qui doivent être établies avec l’exploitant et le fabricant.

Cas particulier : les établissements disposant d’une hélistation

Cas particulier

Cette section ne concerne pas tous les ERP de type U. Seuls certains établissements sont équipés d’une hélistation.

Certains centres hospitaliers disposent d’une hélistation au sol ou en terrasse. Cette infrastructure est soumise à des dispositions spécifiques qui dépendent notamment de son implantation, de ses caractéristiques, de son exploitation et de la présence éventuelle d’une installation d’avitaillement.

Principaux points de vigilance

  • Accès limité aux personnes autorisées
  • Maintien des accès nécessaires aux secours
  • Zones de souffle et d’aspiration
  • Risque de chute pour les installations en terrasse
  • Protection du bâtiment contre la propagation d’un incendie
  • Risques liés au carburant en cas d’avitaillement
  • Procédures normales et procédures d’urgence
  • Moyens de lutte contre l’incendie
  • Coordination entre l’exploitant, le personnel hospitalier et le service de sécurité incendie
  • Formation des personnels concernés
À retenir

La protection incendie d’une hélistation doit être définie en fonction de la configuration de l’établissement, de son éventuel classement en IGH, des caractéristiques de l’installation et des prescriptions des autorités et commissions compétentes.

Textes de référence

  • Arrêté du 29 septembre 2009 relatif aux caractéristiques techniques de sécurité applicables à la conception, à l’aménagement, à l’exploitation et à l’entretien des infrastructures aéronautiques terrestres utilisées exclusivement par des hélicoptères à un seul axe rotor principal.
  • Article GH U 19 du règlement de sécurité des immeubles de grande hauteur : il cite la protection incendie d’une hélistation parmi les missions pouvant être confiées au service central de sécurité incendie, après avis de la commission de sécurité.
Point de vigilance — ne pas confondre les réglementations

L’article GH U 19 relève de la réglementation applicable aux immeubles de grande hauteur à usage sanitaire. Il ne s’applique pas aux ERP de type U qui ne sont pas des immeubles de grande hauteur. Les dispositions GH U et les dispositions particulières du type U ne doivent pas être confondues.

Une hélistation hospitalière relève en outre d’une réglementation aéronautique propre, distincte du règlement de sécurité ERP. Une mission d’assistance technique AMO / MOE en sécurité incendie peut aider à coordonner ces exigences avec celles du bâtiment.

Une organisation adaptée à la continuité des soins

Dans un établissement de soins, la stratégie de mise en sécurité ne peut pas être calquée sur celle d’un ERP ordinaire. Elle se construit avec les équipes soignantes et tient compte, notamment :

  • De la présence de patients ne pouvant pas évacuer seuls
  • Du transfert horizontal vers une zone protégée contiguë
  • Du maintien temporaire de certaines activités de soins
  • De la disponibilité du personnel selon les horaires
  • De la connaissance des zones protégées par les équipes
  • Des consignes relatives aux gaz médicaux
  • De la coordination entre les soignants, les agents SSIAP et les secours
  • De l’accessibilité des dispositifs de coupure
  • De l’organisation prévue par l’établissement et formalisée dans ses consignes
Point de vigilance — coupure des gaz médicaux

L’arrêt de l’oxygène ou d’un autre gaz médical n’est jamais une action automatique. Toute coupure relève des procédures propres à l’établissement et des personnes désignées ou habilitées, après prise en compte des conséquences possibles pour les patients qui en dépendent.

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Questions fréquentes

Pourquoi l’oxygène augmente-t-il le risque d’incendie ?

L’oxygène est un gaz comburant : il ne brûle pas lui-même, mais il alimente et accélère la combustion. Dans une atmosphère enrichie en oxygène, un départ de feu s’amorce plus facilement, se propage plus vite et dégage davantage de chaleur. Des matériaux qui paraissent peu sensibles au feu dans l’air ambiant peuvent alors s’enflammer beaucoup plus rapidement.

Peut-on utiliser de la graisse sur un raccord d’oxygène ?

Non. Robinets, raccords, détendeurs et accessoires utilisés avec l’oxygène doivent rester exempts de corps gras et être manipulés avec des mains, des gants et des outils propres. Seuls les matériels et produits déclarés compatibles avec l’oxygène par le fabricant peuvent être employés, conformément aux consignes de l’établissement.

Qui peut couper l’alimentation en gaz médicaux en cas d’incendie ?

Cette action ne relève pas d’une initiative individuelle. Elle doit être réalisée conformément aux procédures écrites de l’établissement, par les personnes désignées ou habilitées, après prise en compte des conséquences pour les patients qui dépendent de ces gaz, en liaison avec l’équipe soignante et les secours.

Tous les hôpitaux sont-ils équipés d’une hélistation ?

Non. L’hélistation est une installation particulière, présente uniquement dans certains établissements. La plupart des ERP de type U n’en disposent pas.

Une hélistation hospitalière relève-t-elle uniquement du règlement type U ?

Non. Elle est également soumise à une réglementation aéronautique spécifique, relative aux caractéristiques et à l’exploitation des infrastructures utilisées par les hélicoptères. Selon le bâtiment, notamment lorsqu’il relève de la réglementation des immeubles de grande hauteur, des dispositions complémentaires de type GH U peuvent aussi s’appliquer.

Références réglementaires

Seuls des liens officiels et vérifiés sont indiqués ci-dessous.

Règlement de sécurité ERP — dispositions particulières du type U

Dispositions générales applicables aux installations de cuisson

Hélistations

  • Arrêté du 29 septembre 2009 relatif aux caractéristiques techniques de sécurité applicables aux infrastructures aéronautiques terrestres utilisées exclusivement par des hélicoptères à un seul axe rotor principal

Immeubles de grande hauteur à usage sanitaire — uniquement lorsque le bâtiment relève des IGH

  • Article GH U 19 — service de sécurité incendie et d’assistance à personnes des IGH de la classe U. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux ERP de type U qui ne sont pas des immeubles de grande hauteur.

Autres textes

  • Code de la construction et de l’habitation, dispositions relatives aux établissements recevant du public
  • Arrêté du 2 mai 2005 modifié — missions, emploi et qualification du personnel permanent des services de sécurité incendie (SSIAP)

Contenu vérifié en juillet 2026.

Cette page propose une synthèse générale à vocation informative. Les dispositions applicables dépendent notamment du classement, de la catégorie, de la configuration, des activités, des équipements et des prescriptions propres à chaque établissement. Elle ne remplace pas l’analyse des textes en vigueur, des notices de sécurité, des procédures internes ni des prescriptions de la commission de sécurité.

Voir aussi

Les structures d’accueil pour personnes âgées présentant des difficultés d’autonomie et les établissements pour personnes handicapées ne relèvent pas du type U mais du type J. Les principes de mise en sécurité sont proches, mais les dispositions réglementaires diffèrent, notamment pour les seuils d’assujettissement, le calcul de l’effectif et le traitement des gaz médicaux.

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